Des témoins ordinaires
Création le 27 mai 2009
Bonlieu, Scène nationale d'Annecy
Ma nouvelle pièce débute là où les précédentes m’ont amené.
Aux frontières de la civilisation et aux portes de la barbarie.
Là où des gens ont quitté l’humanité un instant de leur vie pour être livrés à la torture.
Faire le portrait de gens qui ont connu la torture, c’est tenter de représenter l’inmontrable.
C’est chercher une forme pour témoigner de ce mouvement de recul devant l’humanité.
C’est tenter de saisir l’imaginaire de ceux qui ont traversé ces atrocités, pour que cette expérience ne demeure pas silencieuse.
C’est aussi faire le constat de la répétition des violences de l’histoire quand, aujourd’hui, la torture semble tolérée, voire légitimée, au sein même de nos démocraties.
Rachid Ouramdane
Aux frontières de la civilisation et aux portes de la barbarie.
Là où des gens ont quitté l’humanité un instant de leur vie pour être livrés à la torture.
Faire le portrait de gens qui ont connu la torture, c’est tenter de représenter l’inmontrable.
C’est chercher une forme pour témoigner de ce mouvement de recul devant l’humanité.
C’est tenter de saisir l’imaginaire de ceux qui ont traversé ces atrocités, pour que cette expérience ne demeure pas silencieuse.
C’est aussi faire le constat de la répétition des violences de l’histoire quand, aujourd’hui, la torture semble tolérée, voire légitimée, au sein même de nos démocraties.
Rachid Ouramdane







